Textes divers - Mariage Alice & Vincent

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Bonus

Que serais-je sans toi
   Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
   Que serais-je sans toi qu’un coeur au bois dormant
   Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
   Que serais-je sans toi que ce balbutiement.

   J’ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
   Qu’il fait jour à midi, qu’un ciel peut être bleu
   Que le bonheur n’est pas un quinquet de taverne
   Tu m’as pris par la main dans cet enfer moderne
   Où l’homme ne sait plus ce que c’est qu’être deux
   Tu m’as pris par la main comme un amant heureux.

   Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
   Que serais-je sans toi qu’un coeur au bois dormant
   Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
   Que serais-je sans toi que ce balbutiement.

   Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
   N’est-ce pas un sanglot que la déconvenue
   Une corde brisée aux doigts du guitariste
   Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
   Ailleurs que dans le rêve, ailleurs que dans les nues.
   Terre, terre, voici ses rades inconnues.

   Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
   Que serais-je sans toi qu’un coeur au bois dormant
   Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
   Que serais-je sans toi que ce balbutiement.

Louis Aragon
lu lors de la bénédiction nuptiale par Carole

Se voir le plus possible...

Se voir le plus possible et s’aimer seulement,
Sans ruse et sans détours, sans honte ni mensonge,
Sans qu’un désir nous trompe, ou qu’un remord nous ronge,
Vivre à deux et donner son cœur à tout moment ;

Respecter sa pensée aussi loin qu’on y plonge,
Faire de son amour un jour au lieu d’un songe [...]


Alfred de Musset - extrait lu dans la prière des époux

 
 
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